Tourisme

Camping

Camping Solange Sand

Ouvert du 15 mars au 30 septembre

Situé en campagne berrichonne, en bordure de rivière, au cœur du bourg de Montgivray dans le parc du Château, le Camping Solange Sand vous accueille et met à votre disposition un confort et une tranquillité pour passer un agréable séjour en Berry.

 

Ouvert du 15 mars au 30 septembre et disposant de 70 emplacements (pour caravanes, camping-car et tentes), le camping met à votre disposition des installations sanitaires de qualité (sanitaires, lingerie, nurserie), un point épicerie de première nécessité, la location de vélos électriques, une aire de jeux pour enfants. Refait à neuf en 2013 avec une démarche écoresponsable et intégrant les normes pour les personnes à mobilité réduite, il dispose aussi d’une connexion internet WIFI disponible à tous les campeurs (incluse dans le prix de l’hébergement).

Histoire et patrimoine

L’HISTOIRE DU CHÂTEAU DE MONTGIVRAY

Le château de Montgivray et son ensemble sont dès l’origine une commanderie et un hôpital construits par les templiers vers 1119-1120.
Dès 1130 un château est construit et cet ensemble devient une seigneurie. Les seigneurs occupent un rang distingué à la cour des Barons de Château Raoul, cette seigneurie changea souvent de maîtres (1227 :  Hugues de Maligivray qualifié de Sénéchal qui devient Maugivrayo en 1273 et Maugivray en 1283). L’ordre des Templiers institué en 1118 décide de s’y établir vers 1260, il disparut en 1312. Les biens sont revendus à Philippe de Châteauneuf en 1347 mais le château sera réduit en cendres par les anglais en 1360.
Suivirent les propriétaires :

  • 1368, les Seigneurs Guyot de Ceris et Marguerite de Maugivray
  • 1432 Guichard Rossin
  • 1450 : Zacharie Thurin, chevalier Seigneur de la Beauce de Neuvy-Saint-Sépulcre
  • 1457 : Jean Tripet
  • 1473 : Marguerite de Chauvigny et François de Liniere
  • 1500 : Olivier Guérin et Louise de Sully
  • 1629 : Anne de la FORET, veuve de Pierre Chamborant
  • 1735 : François Hernet
  • 1750 : le château est vendu par la justice et adjugé à un sieur Perraud, avocat au Parlement, Lieutenant particulier civil et criminel en la prévôté Royale de La Châtre. Sieur Perraud y habita jusqu’en 1770.

 

Maugivray devient Montgivray en 1663.

Depuis 1789 il aurait appartenu à Charles de Villeneuve. Le 17 novembre 1873, il est poursuivi en expropriation par son gendre Hippolyte Chatiron, demi-frère de George Sand,  époux de Marguerite Emilie de Villeneuve. Les Devilleneuve n’étant pas nobles, le château ne sera pas vendu en bien national.

En 1839, le Château est vendu à la chandelle à Baronnet pour le compte de Pierre Laverdure dit Hippolyte Chatiron (demi-frère de George Sand).
Marie Léontine CHATIRON, fille unique d’Hyppolite Chatiron et épouse de Guillaume Théophile Simonet, en hérite le 27 février 1843. Madame Marie Chatiron veuve Simonet et ses trois fils, René, Edmé et Albert, vendront le château à Madame Clesinger (Solange Sand, fille de George Sand) le 26 septembre 1875.

Solange Clesinger, décédée à PARIS le 17 mars 1899, vend la nue-propriété du château de Montgivray le 30 novembre 1898 à Monsieur et Madame Joseph Wolff, qui ont vendent la grange et les étables à Félix Aucante le 21 août 1899.

C’est en 1956 que la commune de Montgivray se rend propriétaire du château et de ses dépendances. Et en 1980, elle acquière des héritiers Aucante la grange et les étables.

Retrouvez toute l’histoire de la commune à travers le livre de M. DAMIEN, réédité en 2025, en vente à la mairie au prix de 15€.

Solange Sand

Solange Sand (1828-1899) – La châtelaine de Montgivray

Une enfance en quête d’amour
Solange Dudevant est née le 13 septembre 1828 au château de Nohant, à quelques pas seulement de celui de Montgivray. Elle est le second enfant du baron Casimir Dudevant et de son épouse, la future George Sand. Son frère aîné, Maurice, est né en 1823.
Très tôt, de profondes dissensions opposent les époux Dudevant et aboutissent à un procès en séparation en 1836. Solange a alors huit ans. George Sand porte sur ses deux enfants un regard bien différent : elle oppose le caractère de Maurice, docile et malléable, à celui de Solange, enfant plus expressive et moins facile à gouverner. Derrière ce caractère prétendument difficile se cache une autre réalité : Solange est en quête perpétuelle d’amour maternel, d’une présence affective. La longue absence de George Sand à Venise, puis les années que Solange passera en pension, ne feront que la fragiliser et créer des blessures qui ne guériront jamais.

En 1844, à l’approche de ses seize ans, Solange revient enfin à Nohant qu’elle aime tant. Elle retrouve au quotidien sa mère et son frère mais la présence d’Augustine Brault, une cousine éloignée qui, aux yeux de George Sand, possèderait toutes les qualités que Solange n’a pas, rend encore plus fragile un environnement familial déjà instable.

Mariages et drames familiaux
Solange s’éprend alors de Fernand de Préaulx et le mariage semble acquis. Mais en 1847, mère et fille rencontrent à Paris le sculpteur Auguste Clésinger. Solange rompt avec Fernand et décide d’épouser Clésinger. Le mariage est célébré le 19 mai 1847 à Nohant.
Un premier enfant, Jeanne, décède à seulement huit jours. Une seconde fille naît le 10 mai 1849. Elle porte le même prénom que son aînée, mais on l’appellera très affectueusement Nini. Très vite, les rapports entre Solange et son époux se dégradent. Ils ne se comprennent plus et une séparation est prononcée en 1852. Jeanne est alors placée en pension, en attendant que la justice statue sur son sort. Elle y meurt d’une scarlatine mal soignée, dans les bras de sa mère, dans la nuit du 13 au 14 janvier 1855. Solange est dévastée, d’autant que ses rapports avec sa mère ne s’arrangent pas.
En 1857, elle fait la connaissance du marquis Alfieri, sénateur et député italien. Cette liaison dura quarante ans, jusqu’au décès du marquis, en 1897.

Une femme d’affaires à Cannes
Solange découvre alors la ville de Cannes, qui commence à peine son expansion. Elle s’y rend régulièrement, loge dans une pension de famille et, grâce à l’aide de son ami Charles Poncy, réalise quelques spéculations immobilières qui lui permettent, en 1870, de se lancer dans la construction de sa propre villa, qu’elle baptise Malgrétout. Malheureusement, les travaux sont considérablement retardés par la guerre franco-prussienne. Solange aménage sa maison avec beaucoup de goût et la rend très confortable. Elle y crée un jardin et veille aux plantations.
Son père décède le 8 mars 1871 et, deux ans plus tard, elle décide de revendre sa villa à peine achevée. Elle apprend au même moment que le château de Montgivray, occupé par sa tante Émilie Chatiron récemment décédée, est mis en vente par son unique héritière, sa cousine Léontine Simonnet. Solange y voit une double opportunité : sauver une demeure familiale et se rapprocher, physiquement et affectivement, de sa famille à Nohant.

L’installation à Montgivray
George Sand, opposée à un retour de sa fille dans le Berry, tente de l’en dissuader. Bravant l’interdit maternel, Solange s’installe à Montgivray en juillet 1873, après avoir signé un acte sous seing privé. L’acte officiel ne sera toutefois signé que le 26 septembre 1875. Ce délai s’explique par le statut de femme mariée de Solange : bien que séparée, elle reste sous l’autorité maritale et ne peut rien signer sans l’accord de Clésinger, un accord qui mettra du temps à arriver.
Malheureusement, les espoirs secrets de Solange ne se concrétiseront pas. Les rapports entre Nohant et Montgivray restent distants et froids. On ne recherche ni sa compagnie, ni sa présence. Lors du décès de George Sand, le 8 juin 1876, son testament est sans appel : Maurice Sand est largement avantagé et devient le nouveau propriétaire du château de Nohant. Dès lors, bien que voisins, le frère et la soeur ne se fréquentent guère et Solange ne peut profiter de ses nièces, Aurore et Gabrielle, comme elle l’aurait souhaité. Cet éloignement sera encore plus marqué à la mort de Maurice Sand, en septembre 1889.

La châtelaine bâtisseuse
Dès son arrivée à Montgivray, Solange entreprend des travaux considérables pour embellir, moderniser et rendre le château plus habitable. Elle repense la distribution des pièces, change les planchers, crée des cloisons, fait installer un calorifère et une salle de bains. Elle fait appel à l’architecte Alfred Dauvergne pour donner à l’extérieur un aspect néogothique. Ce qui n’était alors qu’une simple gentilhommière devient un véritable castel. Elle fait également créer une porte monumentale qui permet un accès direct au bourg.
À Montgivray, Solange mène une vie relativement solitaire, se consacrant principalement à des activités terriennes. Ses plus fidèles amis restent ses animaux, qu’elle aime par-dessus tout : Fadette, sa chienne, Margot, sa bourrique, Tulipe, sa jument, et Cocotte, son cher cacatoès rose qui ne la quitte pas.
En 1898, usée par les soucis de la vie, elle décide de vendre le château en viager. L’année suivante, en mars 1899, elle contracte l’influenza en Berry. Bien que malade, elle maintient son voyage à Paris. Elle y meurt le 17 mars 1899 dans son appartement de la rue de la Ville-l’Évêque. Elle sera inhumée dans le petit cimetière de Nohant, aux côtés de sa fille Jeanne. Elle avait soixante-dix ans.

Longtemps restée dans l’ombre de sa mère, Solange Sand mérite aujourd’hui d’être redécouverte : à travers le château de Montgivray, qu’elle a sauvé et transformé, c’est une page d’histoire locale et familiale qui continue de vivre.

Les 5 moulins

Bordée par l’Indre au cœur de la Vallée Noire chère à George Sand, la commune de Montgivray abrite un riche patrimoine hydraulique façonné par l’histoire. Parmi les nombreux édifices qui jalonnent la rivière, les cinq moulins de Montgivray témoignent du passé meunier, agricole et parfois même industriel de la région.
Voici un voyage au fil de l’eau à la découverte de ces cinq bâtisses emblématiques :
 
1. Le Moulin des Ribattes
C’est sans doute le plus célèbre et le plus surprenant par son histoire. Mentionné dans les archives dès 1624, le Moulin des Ribattes a connu plusieurs vies. D’abord moulin à blé, il est transformé en usine au XIXe siècle sous la direction de Benoît Brazier (inventeur du chocolat de châtaignes), avant d’accueillir une étonnante reconversion industrielle au XXe siècle. Entre 1951 et 1970, le site a abrité l’usine Teppaz, la célèbre marque lyonnaise de tourne-disques et d’électrophones. Récemment restauré, il demeure un joyau incontournable du patrimoine local.

2. Le Moulin de Fontpisse
Le Moulin de Fontpisse figure parmi les plus anciens de la commune. Dès 1507, les chroniques paroissiales évoquent les caprices de l’Indre et les crues qui rendaient son accès difficile. Propriété des seigneurs de Montgivray au XVIe siècle, il a traversé les âges avant de cesser de tourner. Aujourd’hui magnifiquement réhabilité en résidence privée, il conserve tout son charme avec sa fontaine attenante et son bief préservé qui rappellent les grandes heures de la meunerie berrichonne.

3. Le Moulin de Biard
Situé un peu plus loin sur le cours de la rivière, le Moulin de Biard est une autre sentinelle du temps. À l’instar de Fontpisse, l’activité de broyage des céréales y a cessé depuis longtemps. Ce moulin à eau a été transformé au fil des années en une paisible habitation résidentielle, s’intégrant parfaitement dans le paysage de prairies et de friches de la vallée d’Urmont.

4. Le Moulin Blanchet
L’histoire du Moulin Blanchet est plus secrète et empreinte de nostalgie. Exploité au XVIIIe siècle par la famille de marchands dont il porte le nom, il a fini par s’arrêter face à la concurrence des grandes minoteries industrielles. Contrairement à ses voisins restaurés, le Moulin Blanchet s’est effondré au cours du siècle dernier. Ses pierres et ses vestiges se sont aujourd’hui fondus dans la friche et la végétation environnante, offrant un spectacle poétique pour les randonneurs qui empruntent le sentier des Maîtres Sonneurs.

5. Le Moulin des Buissons
(ou Moulin Juffine)
Complétant la liste des édifices hydrauliques de la commune, le Moulin des Buissons rappelle la forte densité de meuneries qui jalonnaient jadis l’Indre. À l’époque où le « petit patrimoine » lié à l’eau faisait vivre des dizaines de familles, chaque courbe de la rivière possédait sa roue et ses engrenages pour moudre le grain ou presser l’huile.
 

Une idée de balade :
Aujourd’hui, ces cinq moulins ne produisent plus de farine, mais ils jalonnent de superbes itinéraires de randonnée. En marchant le long de l’Indre depuis le parc du château de Montgivray, les visiteurs peuvent contempler ces architectures de pierre, symboles de l’ingéniosité humaine et de la douceur de vivre berrichonne.

Eglise Saint Saturnain

Saint Saturnin fut le premier évêque de Toulouse, martyrisé vers 250, après avoir évangélisé le Languedoc et la Provence. Il est appelé aussi Saint Sernin et est fêté le 29 novembre.
Le culte de Saint Saturnin est surtout représenté dans la moitié sud de notre région. Les fondations des paroisses rurales dans notre région nous sont surtout connues par l’action de Saint Martin Evêque de Tours. Ces fondations commencent vers la fin du IVème siècle donc nous pouvons émettre l’hypothèse que l’église Saint Saturnin fait partie de la première vague de fondation des églises de notre région, fin IVème siècle ou début Vème siècle. Aucune mention écrite de cette paroisse n’existe pour une période aussi reculée mais le fait qu’un grand nombre de sarcophages aient été trouvé en 1837 autour de l’église plaide évidemment en la faveur de l’ancienneté de cette église.

La fondation de l’église Saint Saturnin de Montgivray est très lointaine, puisque déjà en l’an mille, c’est là que fut installé le centre de la circonscription ecclésiastique dans ce coin du Bas Berry.
L’église de style roman se compose de deux parties d’époques différentes. Elle peut dater du Xème siècle, mais elle fut très modifiée à la fin du XIIème et XIIIème siècle.
L’église est orientée comme il se doit vers l’orient, ainsi le pignon ouest le portail ne s’ouvre pas côté bourg mais face à un mur. L’abside, comme toute la toiture est couverte de tuiles plates qui ont remplacées les tuiles cylindriques de l’époque romane. Une alignée de pierres contourne l’arc des ouvertures et ceinture joliment l’abside. On peut voir dans ce pignon Est des statues de visage insérées dans le mur. Les visages regardent vers le bourg et semblent inviter les paroissiens à se tourner vers l’église. A gauche une petite niche abrite une statuette de Saint Pierre. Sur les bas côtés des baies tréflées. Le clocher très élégant entièrement couvert d’ardoise surmonté d’une flèche pyramidale à six faces, a été reconstruit à la fin du XVème siècle, déplacé et mis au dessus de la première travée du chœur. Le clocher est couvert jusqu’en 1869 de bardeaux (petites planches de chêne et châtaignier), il abrite trois cloches : la plus petite de 1807 est muette, Marguerite donne le la et Madeleine le sol (ces deux dernières datent du 16 mai 1897).
La partie la plus ancienne de l’église paroissiale est le chœur (fin 11ème siècle) et la façade (12ème). Les chapelles seigneuriales ont été ajoutées de part et d’autre au 13ème  puis au 15ème  siècle.
Sur le côté, on remarque l’ancien porche qui date du XVIème siècle, vaste galerie-préau qui servait aux assemblées d’habitants et à l’accueil des mendiants (« la guenillère »).
Malgré des transformations qui ont fait oublier la structure de l’église primitive, on remarquera la voûte en plein cintre du chœur, les croisées d’ogives du 13ème siècle sur une partie de la nef.
Pour la sculpture, on remarquera, dans la chapelle nord, deux consoles romanes et, dans le chœur, deux chapiteaux, dont l’un, au sud, illustre d’une manière assez frustre le thème entrevu en d’autres lieux des vieillards enchaînés (et souvent guidés par un animal). Dans la chapelle sud, une statue de vierge à l’enfant peut être datée du 17ème  siècle.
Diverses fresques à motif géométrique (pour les plus anciennes) et représentations de saints ont été récemment mises à jour dans une vaste opération de travaux de restauration intérieure..
L’abbé LECOMTE, peintre amateur, a desservi la paroisse durant les trente premières années du vingtième siècle. Il a exécuté des peintures murales (Annonciation sur le chevet plat de l’abside sud, martyre de Saint Symphorien sur le chevet plat de l’abside nord ; manque l’Ascension, sur le cul-de-four de l’abside centrale) et plusieurs tableaux, inspirés de modèles classiques. Les habitants d’alors servirent de modèles.

Hébergement

Domaine d'Evenor

Gîte

Gîte

Circuits rando

Circuit pédestre N°13

Au fil de l'Indre

7,5 km de sentiers bucoliques à Montgivray. Cette belle boucle vous invite à suivre l’Indre, en rive gauche puis en rive droite, sur un parcours presque entièrement tracé sur sentier. Laissez-vous porter par la douceur de paysages changeants, ponctués de petites merveilles du patrimoine rural : source, fontaine, four à chaux ou encore murets de pierre sèche racontent l’histoire discrète des lieux. Une promenade qui mêle plaisir de la marche et invitation à la rêverie. Départ devant le camping de Montgivray. Le circuit est disponible en PDF sur l’application Cirkwi (Android et iPhone), ou à l’Office de Tourisme du Pays de George Sand, à La Châtre.Châtre.

Circuit pédestre N°22

D'eau et de pierre, de vallée en plateau

Il était une fois…Montgivray, entre patrimoine bâti et biodiversité.
13,6 km ou le clapotis de la rivière Indre ne sera jamais bien loin : un parcours qui relie Montgivray à la Châtre permettant d’emprunter une partie du GRP de pays Maîtres Sonneurs.
Vous trouverez le long de la rivière, outre des moulins, et des fontaines, le château de la fille de George Sand. 65% de chemin entre patrimoine culturel et naturel. Plusieurs supports pour lire le circuit : En téléchargeant le PDF, sur l’application Cirkwi disponible sur Android et Iphone et bien sûr à l’office de tourisme du pays de George Sand à la Châtre.
Départ: devant le camping de Montgivray et/ou derrière l’office de tourisme de la Châtre, avenue George Sand.

Vélo

Circuit cyclo N°2

entre fond de vallée et plateau

Ce parcours de 19 km mènera le cycliste sur les petites routes du Berry à la découverte du bocage et des villages chargés d’histoire comme Montgivray avec son château et Lourouer-Saint-Laurent avec ses fresques.
Parcours en boucle non balisé sur petite route à faible trafic reliant les sites touristiques du Pays de George Sand. Télécharger le circuit sur l’application Cirkwi
Départ : 7 avenue George Sand (derrière l’office de tourisme de la Châtre).

Circuit cyclo N°5

A la découverte des sites sandiens

Grace à ce circuit de 35km vous entrez dans le monde de George Sand – Grande romancière du XIXème siècle George Sand s’est beaucoup inspirée du patrimoine et de la nature du Berry pour écrire la majeure partie de ses romans. Ce parcours vous mènera dans l’univers du « Grand Louis » au Moulin d’Angibault, chez la comtesse de Blanchemont à Sarzay mais surtout dans la demeure de George Sand, grande maison bourgeoise ou l’âme de la romancière est encore très présente.
Parcours en boucle non balisé sur petite route à faible trafic reliant les sites touristiques du Pays de George Sand. Départ : 7 avenue George Sand (derrière l’office de tourisme de la Châtre).

Parcours QR codes

18 QR codes à trouver !

Un parcours culturel avec QR codes intégrant 14 pupitres et 4 totems a été installé sur la commune de Montgivray.

Voici les lieux incontournables de Montgivray à découvrir à travers les explications des pupitres :

  • le Château
  • les peintures de Solange Sand
  • le parc du château
  • la rose Solange Sand
  • l’église Saint Saturnin
  • les randonnées
  • la fontaine de Fontpisse
  • la fontaine de Vieilleville
  • les fours à chaux
  • les sarcophages
  • le pont romain
  • le Moulin des Ribattes
  • le groupement des travailleurs étrangers de Montgivray
  • Monument André Boillot